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	<title>DES ALIMENTS IRRADI&#201;S ? NON MERCI !</title>
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		<title>Les textes officiels du Codex Alimentarius</title>
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		<description>Norme g&#233;n&#233;rale Codex pour les denr&#233;es alimentaires irradi&#233;es &lt;br /&gt;Codex Stan 106-1983, Rev 1-2003 &lt;br /&gt;Code d'usages international recommand&#233; pour le traitement des aliments par irradiation &lt;br /&gt;CAC/RCP 19/179 , Rev.1-2003


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Norme g&#233;n&#233;rale Codex pour les denr&#233;es alimentaires irradi&#233;es&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.irradiation-aliments.org/IMG/pdf/Codex_Stan_106-1983_Rev_1-2003.pdf&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;Codex Stan 106-1983, Rev 1-2003&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Code d'usages international recommand&#233; pour le traitement des aliments par irradiation&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.irradiation-aliments.org/IMG/pdf/CAC-RCP_19-179_Rev.1-2003.pdf&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;CAC/RCP 19/179 , Rev.1-2003&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Canada - List&#233;riose - L'irradiation des aliments revient au programme</title>
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		<description>Canada - List&#233;riose - L'irradiation des aliments revient au programme Dans le Devoir, &#201;dition du lundi 08 septembre 2008 &lt;br /&gt;Dans la foul&#233;e de la crise de la list&#233;riose qui vient de s'abattre sur le pays, Sant&#233; Canada se pr&#233;pare &#224; d&#233;poussi&#233;rer son projet de modification r&#233;glementaire pour allonger la liste des aliments pouvant &#234;tre trait&#233;s par irradiation, a appris Le Devoir. Cette mesure sanitaire controvers&#233;e &#233;tait sur la voie d'&#233;vitement depuis quatre ans, malgr&#233; un avis favorable donn&#233; en 2004 par (...)


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Canada - List&#233;riose - L'irradiation des aliments revient au programme&lt;/strong&gt; &lt;/h3&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2008/09/08/204470.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt; Dans le Devoir, &#201;dition du lundi 08 septembre 2008&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans la foul&#233;e de la crise de la list&#233;riose qui vient de s'abattre sur le pays, Sant&#233; Canada se pr&#233;pare &#224; d&#233;poussi&#233;rer son projet de modification r&#233;glementaire pour allonger la liste des aliments pouvant &#234;tre trait&#233;s par irradiation, a appris Le Devoir. Cette mesure sanitaire controvers&#233;e &#233;tait sur la voie d'&#233;vitement depuis quatre ans, malgr&#233; un avis favorable donn&#233; en 2004 par les scientifiques du minist&#232;re f&#233;d&#233;ral de la Sant&#233;. Elle pourrait viser le boeuf, le poulet, les crevettes ainsi que les mangues. Pour le moment.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon nos informations, Sant&#233; Canada va remettre en effet dans les prochaines semaines l'irradiation des aliments au programme afin de r&#233;pondre aux pr&#233;occupations des consommateurs au sujet de la salubrit&#233; et de l'innocuit&#233; des aliments. Le minist&#232;re organise d'ailleurs dans cette optique, sans tambour ni trompette, des groupes de discussion dans quelques villes canadiennes, dont Toronto et Montr&#233;al, afin de prendre le pouls de l'opinion publique sur l'irradiation. Les fonctionnaires f&#233;d&#233;raux ont &#233;galement l'intention de rappeler dans les prochains jours au ministre Tony Clement, comme ils l'avaient fait &#224; son pr&#233;d&#233;cesseur en 2004, qu'apr&#232;s &#233;valuation scientifique, les freins &#224; l'irradiation du boeuf, du poulet, des crevettes et des mangues ne seraient tout simplement pas justifi&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; C'est une tr&#232;s bonne nouvelle, a indiqu&#233; au Devoir Monique Lacroix, de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS-Armand Frappier) et chercheuse au Centre d'irradiation du Canada. Cela prend malheureusement toujours des bombes pour que les gens se r&#233;veillent. Cette fois-ci, j'esp&#232;re que c'est la bonne. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Craintes des consommateurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'id&#233;e d'irradier viandes, crustac&#233;s et fruits est sur la table &#224; dessin de Sant&#233; Canada depuis le d&#233;but du si&#232;cle. Cette technique qui consiste &#224; exposer des aliments aux rayons gamma du cobalt 60 pour &#233;radiquer les bact&#233;ries pathog&#232;nes qu'ils pourraient contenir &#8212; et dont la Listeria monocytogenes fait partie &#8212;, a &#233;t&#233; au coeur de 22 mois de consultations publiques, d'un oc&#233;an &#224; l'autre, entre 2002 et 2004. L'irradiation est autoris&#233;e au pays depuis les ann&#233;es 60 pour le traitement des pommes de terre et des oignons et, depuis 1984, pour les farines, les &#233;pices et les aliments d&#233;shydrat&#233;s. Sous la pression des industriels de l'alimentation, l'ajout des produits carn&#233;s &#224; cette liste est envisag&#233; depuis quelques ann&#233;es, sans avoir toutefois re&#231;u l'aval ultime des ministres de la Sant&#233; des derni&#232;res ann&#233;es qui ont le dernier mot en mati&#232;re d'irradiation des aliments.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette timidit&#233; s'explique en partie par les craintes exprim&#233;es par les consommateurs. Une source proche du dossier &#224; Sant&#233; Canada indique en effet que plus de 3000 lettres ont &#233;t&#233; re&#231;ues dans les derni&#232;res ann&#233;es. Toutes les missives demandaient en substance au minist&#232;re de ne pas aller de l'avant avec ce projet. Avec une image de radioactivit&#233; qui lui colle &#224; la peau, l'irradiation n'est pas facilement accept&#233;e par les consommateurs, m&#234;me si l'Institut canadien de science et technologie alimentaires, dans un rapport d'&#233;valuation, consid&#232;re que cette technique, est &#171; d'un point de vue toxicologique, microbiologique et nutritionnel &#187; aussi s&#233;curitaire que d'autres, plus traditionnelles, &#171; comme la pasteurisation et la mise en conserve &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Or, apr&#232;s la commotion caus&#233;e dans les derni&#232;res semaines par la flamb&#233;e de Listeria monocytogenes dans une usine de l'entreprise Maple Leaf &#224; Toronto, Sant&#233; Canada ferait d&#233;sormais le pari de l'&#233;tiolement des r&#233;ticences chez les consommateurs, &#233;tiolement qui faciliterait la remise sur rail de son projet de modification r&#233;glementaire. Largement soutenue par l'industrie agroalimentaire, l'irradiation vise principalement &#224; s'attaquer &#224; la prolif&#233;ration de l'E. coli 0157:H7, bact&#233;rie &#224; l'origine de la maladie dite du hamburger dans l'alimentation. Sous l'effet des rayons gamma qui s'attaquent &#224; l'ADN des bact&#233;ries, ce pathog&#232;ne, tout comme les salmonelles et la Listeria, est enti&#232;rement &#233;radiqu&#233;. Mieux, les viandes voient &#233;galement leur dur&#233;e de vie prolong&#233;e en raison de la destruction des micro-organismes responsables de leur putr&#233;faction.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Autoris&#233;e dans pr&#232;s de 50 pays dans le monde, dont les &#201;tats-Unis, l'irradiation des viandes et autres aliments s'accompagne toutefois d'une obligation : l'emballage du produit doit porter la mention &#171; irradi&#233; &#187; ainsi que le symbole &#171; radura &#187; (une plante dans un cercle bris&#233;) afin d'&#233;clairer le choix des consommateurs. Notons &#233;galement qu'&#224; ce jour aucune demande officielle de l'industrie n'a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;e &#224; Sant&#233; Canada pour inclure la charcuterie, &#224; l'origine de la r&#233;cente &#233;closion de list&#233;riose, dans la liste des aliments pouvant &#234;tre soumis &#224; l'irradiation. &#171; Mais cela pourrait ne pas tarder, dit Mme Lacroix. Plusieurs &#233;tudes scientifiques d&#233;montrent que l'irradiation des charcuteries ne pose, elle aussi, aucun probl&#232;me. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Fabien Deglise&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;canada, irradiation, sant&#233; canada, l&#233;gislation&lt;/div&gt;
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	</item>



	<item>
		<title>Avis sanitaires : &quot;Des Nations tr&#232;s unies&quot;, par le Collectif fran&#231;ais contre l'irradiation des aliments</title>
		<link>http://www.irradiation-aliments.org/Le-contexte-international.html</link>
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		<dc:creator>Camille</dc:creator>

<category domain="http://www.irradiation-aliments.org/-International-.html">International</category>


		<description>La r&#233;glementation internationale sur l'irradiation des aliments

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&lt;a href="http://www.irradiation-aliments.org/-International-.html" rel="directory"&gt;International&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Extrait du livre &quot;Aliments irradi&#233;s : atome, malbouffe et mondialisation&quot; publi&#233; par le Collectif fran&#231;ais contre l'irradiation des aliments, aux &#233;ditions Golias.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En ce qui concerne l'irradiation des aliments, apr&#232;s de premi&#232;res recherches et initiatives d'autorisation aux Etats Unis d'Am&#233;rique et en Europe apr&#232;s la seconde guerre mondiale, la mise en place d'accords et d'instances sp&#233;cifiques autour de l'AIEA , au sein m&#234;me des Nations Unies, a jou&#233; un r&#244;le fondamental. L'AIEA &#233;tant charg&#233;e notamment d'acc&#233;l&#233;rer et d'&#233;largir la contribution de l'&#233;nergie atomique &#224; la paix, la sant&#233; et la prosp&#233;rit&#233; dans le monde&#8230; Ce fut d'abord, en 1959, un accord entre l'OMS et l'AIEA, qui d&#233;poss&#233;dait de facto l'OMS de son ind&#233;pendance sur les questions li&#233;es &#224; l'&#233;nergie nucl&#233;aire. En 1963 &#233;tait ensuite mis en place un comit&#233; mixte compos&#233; de repr&#233;sentants de l'AIEA, de la FAO et de l'OMS, charg&#233; d'&#233;tudier la salubrit&#233; des aliments trait&#233;s par l'irradiation : le JECFI (Joint FAO/AIEA/WHO Expert Committee on Food Irradiation). En 1964 enfin, l'AIEA et la FAO instituaient une Division mixte FAO / AIEA des techniques nucl&#233;aires dans l'alimentation et l'agriculture , avec l'objectif &#171; d'exploiter les comp&#233;tences et les ressources des deux organisations afin d'&#233;tendre la coop&#233;ration entre leurs Etats membres dans l'application s&#251;re et efficace de la science et de la technologie nucl&#233;aires propres &#224; assurer &#224; leurs peuples une alimentation plus saine et abondante tout en m&#233;nageant les ressources naturelles &#187;. Cette division devait jouer un r&#244;le pr&#233;pond&#233;rant dans la pr&#233;paration des normes sur l'irradiation des aliments.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Parall&#232;lement &#233;tait institu&#233;e par la FAO et l'OMS, en 1963, la Commission du Codex Alimentarius, avec comme objectifs d'assurer la protection des consommateurs, la promotion de pratiques loyales dans le commerce des aliments et la coordination de tous les travaux de normalisation ayant trait aux aliments. Le poids de cette institution devait devenir consid&#233;rable pour le monde entier puisque les normes qu'elle &#233;dicte sont aujourd'hui LA r&#233;f&#233;rence pour l'OMC (Organisation mondiale du commerce), et son Organe de r&#232;glement des diff&#233;rends, sur les questions du commerce de denr&#233;es agro-alimentaires. Dans un contexte de mondialisation croissante des &#233;changes &#233;conomiques, cette commission tr&#232;s opaque est ainsi devenue le gendarme de la plan&#232;te, d&#233;finissant les r&#232;gles de production et de transformation agro-alimentaires, sous couvert de s&#233;curit&#233; alimentaire et sanitaire pour les consommateurs.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans ce cadre, l'irradiation des aliments est pr&#233;sent&#233;e comme une technologie id&#233;ale au service de la s&#233;curit&#233; sanitaire mondiale, permettant d'&#233;liminer des pathog&#232;nes responsables de millions d'infections d'origine alimentaire, en partie mortelles. En effet, l'OMS constate une augmentation des maladies d'origine alimentaire dans le monde, notamment au cours des 30 derni&#232;res ann&#233;es, au Nord comme au Sud.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il faut cependant consid&#233;rer que, parmi ces maladies en croissance, certaines parmi les plus virulentes sont relativement nouvelles ou s&#233;vissent principalement dans les pays &#171; d&#233;velopp&#233;s &#187; : les salmonelloses repr&#233;sentent un probl&#232;me important dans les pays industrialis&#233;s tandis que certaines maladies d'origine alimentaire (p.ex. les infections imputables &#224; des E. coli ent&#233;roh&#233;morragiques - comme E. coli O157 - et les list&#233;rioses) sont apparues au cours des derni&#232;res d&#233;cennies . Malgr&#233; l'application de politiques de plus en plus hygi&#233;nistes ! &#8230;
Pourtant, l'OMS le reconna&#238;t elle-m&#234;me : &#171; La cha&#238;ne de production alimentaire est devenue plus complexe, multipliant les possibilit&#233;s de contamination et de d&#233;veloppement des agents pathog&#232;nes. Bien des flamb&#233;es &#233;pid&#233;miques qui, autrefois, se limitaient &#224; une petite communaut&#233;, peuvent d&#233;sormais prendre des dimensions mondiales. &#187; . Par ailleurs, des recherches pointent par exemple une relation possible entre l'utilisation d'antibiotiques dans l'alimentation animale (administr&#233;s essentiellement par pr&#233;vention et pour la croissance des animaux) et l'augmentation alarmante de l'incidence de bact&#233;ries r&#233;sistantes et multir&#233;sistantes aux antibiotiques, contribuant ainsi &#224; leur d&#233;veloppement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au lieu de s'interroger sur les failles, voire l'&#233;chec d'un syst&#232;me de gestion du risque microbiologique, qui non seulement ne produit pas d'effets positifs nets mais pourrait tendre &#224; accro&#238;tre le risque, les solutions propos&#233;es et mises en oeuvre se concentrent sur le constat et des syst&#232;mes d'analyse du risque (&#233;valuation, gestion, communication), sans interroger le mod&#232;le agro-alimentaire qui tend &#224; se g&#233;n&#233;raliser sous l'effet combin&#233; de la normalisation et de la mondialisation.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ainsi, apr&#232;s les premi&#232;res inqui&#233;tudes et des r&#233;sultats de recherche alarmants sur les risques sanitaires li&#233;s &#224; la consommation d'aliments irradi&#233;s aux Etats Unis dans les ann&#233;es 50 et 60, la prise en main de ce sujet par les instances internationales aboutit progressivement &#224; des rapports rassurants (1977), puis &#224; l'&#233;vacuation de risques toxicologiques jusqu'&#224; une dose de 10 kGy (1980), enfin &#224; l'assurance que &#171; les aliments trait&#233;s avec des doses sup&#233;rieures &#224; 10kGy peuvent &#234;tre consid&#233;r&#233;s comme s&#251;rs et d'une qualit&#233; nutritionnelle satisfaisante &#187; (1999). En 2003, la norme Codex r&#233;vis&#233;e &#233;tablit que &#171; la dose maximale absorb&#233;e pour une denr&#233;e alimentaire ne doit pas &#234;tre sup&#233;rieure &#224; 10 kGy, sauf si cela est n&#233;cessaire pour obtenir un r&#233;sultat technologique l&#233;gitime &#187;. Sans donner la d&#233;finition ni les conditions d&#233;limitant un &#171; r&#233;sultat technologique l&#233;gitime &#187;, ce manque de pr&#233;cision ouvre en r&#233;alit&#233; la porte &#224; un usage de l'irradiation sans limitation de dose.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette &#233;volution a pu se faire parce que &#171; l'AIEA, l'OMS et la FAO ont &#233;cart&#233; et d&#233;form&#233; des preuves substantielles sugg&#233;rant que la consommation d'aliments irradi&#233;s pouvait pr&#233;senter des dangers pour la sant&#233; humaine &#187; . Pourtant, d&#232;s les ann&#233;es 60, de nombreuses &#233;tudes men&#233;es sur des animaux ont fait appara&#238;tre de multiples probl&#232;mes de sant&#233;. L'arm&#233;e am&#233;ricaine, &#224; la recherche de m&#233;thodes de conservation efficaces des aliments destin&#233;s aux troupes pr&#233;sentes au Vietnam, a notamment proc&#233;d&#233; &#224; des &#233;tudes sur animaux dont les r&#233;sultats, publi&#233;s en 1968, se sont av&#233;r&#233;s tr&#232;s inqui&#233;tants (U.S. Government Printing Office, 1968) : r&#233;duction de la dur&#233;e de vie et de la fertilit&#233; chez les rats ; diminution du taux de globules rouges chez les chiens et les rats ; accroissement de l'incidence du cancer chez les rats ; r&#233;duction de la capacit&#233; de conversion alimentaire des souris et des chiens .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Elles ont &#233;galement &#233;cart&#233; les recherches attestant de risques li&#233;s &#224; la formation de mol&#233;cules sp&#233;cifiques dans les aliments irradi&#233;s, au motif que les effets seraient similaires &#224; ceux d'autres techniques de conservation, notamment par la chaleur . L'agenda de recherche d&#233;fini lors de la premi&#232;re conf&#233;rence internationale en 1961, qui avait identifi&#233; neuf questions-cl&#233;s &#224; r&#233;soudre avant de pouvoir d&#233;clarer les aliments irradi&#233;s sains pour la consommation humaine, ne sera pas respect&#233;. Les conf&#233;rences suivantes ont principalement trait&#233; des strat&#233;gies pour faciliter la l&#233;galisation de l'irradiation des aliments , la commercialisation et l'acceptation par les consommateurs des aliments irradi&#233;s ; le comit&#233; mixte a surtout agi comme un organe de promotion de l'irradiation des aliments.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En r&#233;alit&#233;, le soutien &#224; l'irradiation des aliments s'est d&#233;velopp&#233; dans un contexte de besoins alimentaires mondiaux et d'alternative &#224; l'usage de pesticides, dont l'innocuit&#233; commen&#231;ait &#224; &#234;tre remise en cause. Aujourd'hui, cette technologie se d&#233;veloppe dans les pays du Sud comme moyen d'acc&#232;s au march&#233; mondial .&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.irradiation-aliments.org/le-1er-livre-en-France-sur-l.html&quot; class=&quot;spip_in&quot;&gt;Pour commander le livre&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;AIEA, FAO, OMS, Codex Alimentarius, OMC, international, r&#233;glementation, autorisations, irradiation,&lt;/div&gt;
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