- L’irradiation entraîne une perte de vitamines importante dans les aliments (notamment vitamines A, B1, C et E), pertes encore accrues du fait de l’allongement de la durée de conservation.
- L’équilibre microbiologique de l’aliment étant fragilisé, des agents pathogènes peuvent se développer plus rapidement et proliférer puisque leur « concurrents » ont été éliminés.
- L’irradiation peut être utilisée comme substitut à de bonnes méthodes sanitaires. Or elle est inefficace face à des contaminations par toxines, virus ou prions, qui peuvent dès lors se propager dans un environnement propice.
- Dès les années 1960, les scientifiques ont montré que les animaux de laboratoires soumis à une diète composée d’aliments irradiés souffraient de nombreux problèmes de santé : réduction de la durée de vie, diminution du taux de globules rouges, accroissement de l’incidence du cancer, lésions intestinales, baisse de la fertilité, dommages génétiques.
- L’irradiation entraîne la formation de 2-alkylcyclobutanone dans les aliments contenant des matières grasses. Cette substance est fortement soupçonnée d’avoir des effets nocifs sur la santé des êtres humains (génotoxicité, cytotoxicité et cancer du colon notamment). Des scientifiques soulignent le manque de données fiables pour évaluer le risque réel lié à la consommation d’aliments irradiés. (Burnouf D., Delincée H., Hartwig A., Marchioni E. Miesch M., Raul F. et Werner D., Etude toxicologique transfrontalière destinée à évaluer le risque encouru lors de la consommation d’aliments gras ionisés, Rapport final,
2001)
Retrouvez une liste d’études scientifiques sur l’impact pour la santé de la consommation d’aliments irradiés
Goût amer : la dérangeante vérité sur l’avis favorable émis par l’OMS sur l’irradiation des aliments, par Public Citizen et GRACE (PDF)